Fédération des Deux Rives
Etat Pied Noir en Exil
L’Espoir Méditerranéen
La Fédération des Deux Rives (FDR) Un Etat Pied-Noir à l’Ouest de la Méditerranée Les Pieds-Noirs prennent leur destin en mains dans le cadre de la Déclaration Universelle des Droits des Peuples signée à Alger le 4 juillet 1976 La Paix pour seul combat (Albert Camus) Le Nouvel Atlanthrope Issus du Maroc, de l’Algérie, de la Tunisie et de l’Egypte5 millions d’hommes et de femmes, les Pieds-Noirs, issus de l’Europe,nés en Afrique, dont les familles ont été : - spoliées illégalement de leurs biens, - massacrées par milliers, - dispersées brutalement sur les 5 continents, - calomniées par leurs bourreaux, - injuriées par des politiciens Partent à la reconquête d’un territoire et d’un statut international suite à un Génocide, un Exode et la Dispersion. Après un demi-siècle de souffrances, au même titre que les Arméniens, les Juifs ou les Palestiniens, ils témoignent devant l’histoire et interpellent les instances internationales. Les Pieds-Noirs : vers leur destin La plaquette que vous détenez entre vos mains est la matrice d’un ouvrage qui vous sera présenté au cours de l’année 2019. L’idée de la création d’un Etat Pied-Noir, libre et souverain, n’est pas sortie, tel un lapin tiré par les oreilles, du chapeau d’un magicien un peu fou et illusionniste à souhait. Il s’agit certainement de l’un des secrets les mieux gardés de la V ème République, celui qui aura fait versé le plus de sang français depuis la naissance du peuple Pied-Noir. Tout commence probablement avec la destruction de Jérusalem, la capture des partisans de Jean de Gischala et la fuite de tribus juives vers l’Afrique du Nord, en passant par l’Egypte. Cette longue marche à travers les siècles jusqu’à nos jours a vu apparaître un peuple nouveau formé par des apports successifs, en Berbérie, d’européens venus de la rive nord de la Méditerranée s’installer sur la rive sud de ce lac intérieur entre l’Europe et l’Afrique. Cette jonction entre les Deux Rives est la raison même d’avoir donné à notre Etat Pied-Noir le surnom de Fédération des Deux Rives (la FDR). Si nous sommes d’accord pour considérer que Alexandre Arcady et ses frères sont Pieds-Noirs, alors nous ne devons pas les couper de leurs racines et considérer qu’elles sont aussi celles de tous ceux qui ont entremêlé leur sang pour donner une identité commune à un peuple nouveau, sorti des ténèbres de l’histoire. Ce peuple, les Pieds-Noirs, a pris certainement sa consistance et sa conscience avec la prise d’Alger en 1830 par les troupes françaises qui chassèrent les Turcs, après une occupation qui datait du XVIème siècle, suivant celle des Arabes installés depuis le VIIème siècle. Au même titre que les Arabes et les Turcs, la France colonisa l’Afrique du Nord. Dans l’impossibilité diplomatique de se maintenir sur la rive sud de la Méditerranée, la France décida de s’en retirer à partir de 1956 en mettant fin aux différentes formes de protectorats en Egypte, en Tunisie et au Maroc. Elle acheva son retrait par l’Indépendance donnée à l’Algérie en 1962. Des négociations secrètes furent entamées entre Arabes et Français à partir du 16 septembre 1959. Elles ne cessèrent de se dérouler jusqu’au 18 mars 1962 date de la signature des accords d’Evian. Trois solutions étaient envisagées par la France : - L’Algérie reste française, - L’Algérie est remise aux Arabes, - L’Algérie devient un Etat fédéral respectant les trois ethnies (Berbères, Arabes et Pieds-Noirs) regroupées géographiquement. Ce fut la deuxième solution qui l’emporta parce qu’elle était la plus facile à mettre en œuvre avec l’assentiment de la communauté internationale. Les accords secrets, prévoyant le retour de l’hégémonie arabe, permirent à la Première République algérienne de maitriser la question berbère et à la V ème République française de peser sur la présence des Pieds-Noirs en Afrique du Nord. Quatre jours après les accords d’Evian, la Cinquième République organisa le Génocide, l’Exode et la Dispersion des Pieds-Noirs dans le Monde en commençant par le massacre des habitants du ghetto de Bab el Oued le 23 mars 1962, en passant par celui d’Alger le 26 mars 1962 et en terminant par celui du 5 juillet 1962 à Oran qui ne put avoir lieu que parce que le Gouvernement français de l’époque avait retiré les troupes françaises laissant le champ libre à l’Armée de Libération Nationale. Les Pieds-Noirs furent livrés à eux-mêmes. Aucun plan de sauvegarde ne fut mis en place, chacun s’enfuyant par mer et par air vers divers horizons et selon ses propres moyens. Seule, l’Espagne organisa des opérations de dégagements contrôlés par le biais de navires de guerre au risque d’un affrontement avec les forces navales françaises. Les partisans de l’Algérie française et de l’Algérie fédérale continuèrent à se battre pour tenter de permettre aux Pieds-Noirs et aux Berbères de maîtriser leurs destins. Il s’en suivi des massacres individuels et collectifs perpétrés par des services confidentiels des deux Républiques de 1962 à nos jours. Ces temps derniers, un gouvernement provisoire kabyle s’est formé afin d’obtenir la reconnaissance internationale du combat du Mouvement pour l’Autonomie de la Kabylie avec l’aide de l’UNPO (Unrepresented Nations and Peoples Organization) De même, l’Association des Pieds-Noirs dans le Monde et leurs Amis (PNMA) a donné naissance le 1er octobre 2016 à l’Etat Pied-Noir, évènement espéré depuis 1870, sous l’appellation de Fédération des Deux Rives (FDR). Nous présenterons tous les détails et les documents des tentatives de création de cet Etat depuis 1870 au sein de l’ouvrage à paraître, mais retenons quelques noms des auteurs recensés par ordre chronologique : Romuald Vuillermoz, Félix Dessoliers, Raymond Aron, Robert Hersant, Général Edmond Jouhaud, David ben Gourion, Jean Sarradet, René Villard, Général Paul Gardy, Jacques Villard. Tous les acteurs de cette Troisième Voie fraternelle ont eu à affronter des obstacles dont certains furent insurmontables car sanctionnés par des assassinats. Il est certain que son application aurait permis d’éviter de grandes souffrances aux Pieds-Noirs en leur permettant de vivre et de prospérer sur leur terre natale. Il reste maintenant à forger un avenir pour les descendants de ce Peuple Pied-Noir et de sa Nation au travers des travaux gigantesques qui attendent l’Etat Pied-Noir. Jacques Villard Si l’auteur de cet article est cité parmi ceux qui tentèrent d’instaurer un Etat Pied-Noir, ce n’est pas parce qu’il est le fils de René Villard ou le chef actuel de l’Etat Pied-Noir, mais bien parce qu’il fut le fondateur, à la demande du Général Jouhaud, de l’Association Patria Nostra qui avait pour but de créer un Etat Pied-Noir en 1972. Les Pieds-Noirs : une réalité historique Tous ensemble, les Pieds-Noirs forment un Peuple , une Nation, un Etat. Ce peuple se dresse pour assumer son destin dans le cadre international du Droit des Peuples à disposer d’eux-mêmes. Ce Droit est défini par le chapitre 1 verset 2 de la Charte de l’Organisation des Nations Unies comme suit : Développer entre les nations des relations amicales fondées sur le respect du principe de l'égalité de droits des peuples et de leur droit à disposer d'eux-mêmes, et prendre toutes autres mesures propres à consolider la paix du monde. Ce Peuple , dans le droit fil de la Charte de l’Organisation des Nations Unies, approuvant toutes ses recommandations, commande à un Etat, de se doter d’un Territoire , d’une Constitution, d’une Doctrine, d’un Drapeau, d’Armoiries, d’un organe exécutif et d’un organe législatif supervisés par : - Un Chef de l’Etat : Maître Jacques Villard - Un Conseil d’Etat présidé par Maître John Henri Bennett - Un Conseil de la Magistrature présidé par Maître Jean-Paul Alberca . L’Organe exécutif est le Conseil des Ministres de l’Etat Pied-Noir placé sous la haute responsabilité du Chef de l’Etat. Ce Conseil des Ministres se donne, lui, pour première mission de représenter le Peuple Pied-Noir auprès de tous les Etats et de toutes les Organisations du Monde dans le cadre de la Paix et de la Sécurité . L’Organe législatif est l’Assemblée Nationale, présidée par René Pico, Président la Commission de la Mémoire et des Traditions qui a pour vocation de rassembler et de représenter le Peuple Pied-Noir dans sa diversité et sa dispersion en n’oubliant personne. Les Pieds-Noirs sont des Méditerranéens convaincus. Ils souhaitent être, sans autre arme que le Verbe et l’Amour fraternel, des médiateurs et des vecteurs afin que le lac intérieur de la civilisation méditerranéenne ne devienne ni une poubelle, ni un cimetière mais reste un phare de l’humanité, lui qui en fut le berceau. Les Pieds-Noirs font leur, la prophétie d’Isaïe que les Nations Unies ont gravée dans le marbre : « Et ils devront forger leurs épées en socs et leurs lances en cisailles. Une Nation ne lèvera pas l’épée contre une Nation, et ils n’apprendront plus la Guerre. » L’un des leurs, Albert Camus, prix Nobel de Littérature, précise avec conviction : « La paix est le seul combat qui vaille d'être mené. Ce n'est plus une prière, mais un ordre qui doit monter des peuples vers les gouvernements, l'ordre de choisir définitivement entre l'enfer et la raison. » Le Peuple Pied-Noir : un moteur Le Peuple Pied-Noir dans sa forme et dans son appellation n’appartient à personne. Il est libre et souverain. Cinq Millions de Pieds-Noirs, formant ce Peuple Pied-Noir, ont été dispersés sur les cinq continents à la suite d’un génocide et d’un exode, ressortant du titre de l'article 7 du Statut de Rome qui définit les crimes contre l'humanité dès lors qu'ils sont commis sur ordre « dans le cadre d'une attaque généralisée ou systématique dirigée contre toute population civile ». Le Peuple Pied-Noir a été injustement et illégalement spolié de ses biens immobiliers (territoire et habitations) et mobiliers qui lui appartenaient en violation de l’article 17 des Droits de l’Homme et du Citoyen qui dispose : Art. 17. La propriété étant un droit inviolable et sacré, nul ne peut en être privé, si ce n'est lorsque la nécessité publique, légalement constatée, l'exige évidemment, et sous la condition d'une juste et préalable indemnité. L’Indemnisation, si elle est intervenue, n’a été ni préalable, ni juste. Ainsi victime d’une entente illégale entre des puissances associées à son malheur, le Peuple Pied-Noir totalement isolé et ignoré pendant un demi-siècle a décidé de : - Contrairement à la légende créée de toutes pièces, faire connaître son martyre sur le plan international et en demander la reconnaissance, - Faire condamner devant l’Histoire et les hommes, les coupables, - Récupérer et de vivre sur un territoire qui lui appartiendra au même titre et dans les mêmes conditions que tout autre peuple de même nature, - Faire prospérer sa descendance en préservant les acquis de son passé. Afin de sortir de son isolement et de s’ouvrir au Monde, il a pris l’engagement de s’allier à toutes les initiatives de Nations et de Peuples qui prennent leurs destins en mains. C’est à ce titre qu’il décidé de maintenir sa volonté d’adhésion à l’UNPO (Union des nations et Peuples non Représentés) et de participer à la création de l’UNPF (Union des Nations et des Peuples Francophones). Le Peuple Pied-Noir tient à : - Affirmer la démocratie comme droit humain fondamental, - Mettre en œuvre les droits de l'homme, les droits civils et politiques dans le monde, - Défendre le droit universel à l'autonomie et à l'autodétermination, promouvoir le fédéralisme. Le Peuple Pied-Noir fait inscrire au sein de la Constitution de l’Etat Pied-Noir les principes suivants : l’autodétermination, les droits de l'homme, la démocratie, la non-violence, l’écologie, toutes valeurs que les Pieds-Noirs n’ont cessé de propager. La Nation Pied-Noir : un ciment Ce qui distingue les nations, avait écrit, Fustel de Coulanges, n’est ni la race, ni la langue. Les hommes sentent dans leur cœur qu’ils sont un même peuple lorsqu’ils ont une communauté d’idées, d’intérêts, d’affections, de souvenirs et d’espérances. Voilà ce qui fait la Nation. "L’existence d’une nation est un plébiscite de tous les jours". "La nation est une âme, un principe spirituel. Deux choses qui, à vrai dire, n’en font qu’une, constituent cette âme, ce principe spirituel. L’une est dans le passé, l’autre dans le présent. L’une est la possession en commun d’un riche legs de souvenirs ; l’autre est le consentement actuel, le désir de vivre ensemble, la volonté de continuer à faire valoir l’héritage qu’on a reçu indivis. […] Une nation est donc une grande solidarité, constituée par le sentiment des sacrifices qu’on a faits et de ceux qu’on est disposé à faire encore. […] L’homme n’est esclave ni de sa race ni de sa langue, ni de sa religion, ni du cours des fleuves, ni de la direction des chaînes de montagne. Une grande agrégation d’hommes, saine d’esprit et chaude de cœur, crée une conscience morale qui s’appelle une nation." Ernest Renan (1823-1892) (philologue et historien) La nation est constituée des morts, des vivants et de ceux qui vont naître au sein de la communauté. Elle ne se réduit pas à une agglomération d’individus, comme le voudrait la théorie du contrat social, parce que les hommes ne viennent pas au monde avant la société. Elle n’est pas non plus un simple vocable appliqué à des réalités hétérogènes. La nation est faite de chair et d’esprit, elle est un être bio-culturel qui demeure identique à lui-même, tant qu’il garde la vie. Il n’y a pas de nation sans la conception du devenir historique, qui est apparu dans l’antiquité seulement chez certains peuples ; les Romains, les Grecs, les Juifs. La nation est le rêve d’un peuple. Elle est un mythe réalisé dans l’histoire. Sa fonction principale est de faire entrer des centaines de milliers ou des millions d’individus dans une même communauté de destin, en dépit des intérêts et des opinions qui les séparent à priori, pour en faire des citoyens obéissant aux mêmes lois et respectueux des mêmes traditions. On ne crée pas une nation par décret. Il faut que, peu à peu, les générations qui se succèdent finissent par former l’envie de vivre ensemble, sous la même autorité politique, pour agir dans l’histoire et développer une culture commune. On sait par expérience que cela ne se produit pas sans d’âpres luttes. La Nation est un moteur pour permettre aux descendances de s’identifier et de connaître leurs valeurs, une volonté de vivre et prospérer ensemble sur un territoire parfaitement identifié et des statuts reconnus. Alger le 26 Mars 1962, Nice le 26 mars 2018 Le désespoir et l’Espérance retrouvée Création de Maître Jean-François Galéa Peintre Officiel de l’Etat Pied-Noir L’Etat Pied-Noir au temps présent Le 26 mars 2018 à Nice, le Conseil d’Etat de l’Etat Pied-Noir présidé par Maître Henry Bennett, a élu comme Chef de l’Etat Pied-Noir et Président de la Fédération des Deux Rives, Maître Jacques Villard, Président de l’Association des Pieds-Noirs dans le Monde et leurs Amis, co-fondateur du Cercle Algérianiste et de Patria Nostra, Ancien Intendant de l’Ecole Catholique, Royale et Militaire de Sorèze, établissement d’études du Maréchal Louis, Auguste, Victor de Ghaisne de Bourmont, commandant en chef de l’Expédition d’Alger en 1830. Jacques Villard a reconnu, à son tour, l’élection du Président René Pico, en tant que Président de l’Assemblée Nationale qui est chargé de recruter des Députés de Mémoire, de Tradition, de Modernité et de Compétence reconnus par l’ensemble de la communauté internationale Pied-Noire. Il lui a confié les finances de l’Etat. Tous trois ont alors construit un Conseil des Ministres qui reste sous la responsabilité du Chef de l’Etat . Désormais, l’Etat Pied-Noir : Collabore avec les Gouvernements des Peuples qui le reconnaissent et le soutiennent. Intervient, par la médiation et la solidarité, dans tout le contexte de la Méditerranée et de la Mer Noire afin de faire régner la Paix et le Développement durable. S’interdit toute ingérence dans les affaires de quelque Etat que ce soit, au titre de la neutralité la plus absolue. Est le seul Gouvernement au Monde à ne pas disposer, en son sein, de Ministre de la Défense Nationale ou des Armées, mais bien au contraire d’un Ministre de la Paix. Reconnaît les principes de la laïcité et de la double nationalité. Met hors la loi, le recours aux armes, le saccage de la flore et de la faune, la pratique du chômage, la paupérisation, la discrimination raciale et sexuelle, ainsi que toutes les pratiques qui asservissent l’humanité et détruisent l’environnement ou créent des barrières infranchissables entre les Hommes. Respecte et soutient l’action des Associations qui agissent afin de défendre les intérêts, la réputation et la pérennité fraternelle des Pieds-Noirs dans le Monde. Affirme que l’existence d’un Etat Pied-Noir est le juste prix payé pour la condamnation de ceux qui onr perpétré ou participé au massacre de ce Peuple, lequel n’a jamais démérité mais qui a été, trop souvent, manipulé et trompé par des forces politiques qui ont abusé des pouvoirs qui leur étaient conférés. L’Etat Pied-Noir adopte définitivement pour Devise : « La Paix pour seul Combat » (Phrase extraite d’un éditorial sur Hiroshima d’Albert Camus dans le journal COMBAT du 8 août 1945). Les moyens d’action de l’Etat Pied-Noir Pour se donner les moyens d’exister, de remplir ses missions, d’aider son Peuple et sa Nation, l’Etat Pied-Noir représenté par les plus hauts responsables des Corps Constitués, nomme : Maître Jean-Paul Alberca : Président du Conseil Supérieur de la Magistrature, chargé de l’Ordre du Droit et de la Régularité des Lois Maître Jean-François Galéa : Président du Conseil Supérieur de l’Identité Nationale, Peintre officiel de l’Etat Pied-Noir Monsieur Jean-Claude Intartaglia : Président du Conseil Supérieur des NTIC, chargé du Site et de la Télévision Pieds-Noirs Monsieur Pierre Laborda : Président du Conseil Supérieur de la Diplomatie Monsieur Claude De Bailleul : Président du Conseil Supérieur des Textes Fondamentaux, Médiateur de l’Etat Monsieur Christian Gouchet : Président du Service de Renseignement et de Sécurité, Afin que l’Etat soit respecté par l’ensemble des Etats reconnus par l’Organisation des Nations Unies, d’autres Conseils Supérieurs et Services sont en cours de création. Par ailleurs, l’Etat Pied-Noir, au titre de la Déclaration Universelle des Droits des Peuples signée à Alger le 4 juillet 1976, exige : La restitution des 51 domaines sociaux Pieds-Noirs situés en France que la Vème République a livrés, sans droit, ni titre, ni paiement, à la 1ère République au mépris de toutes les lois internationales, Le classement de ses cimetières en Algérie au titre du Patrimoine Mondial, avec rapatriement des corps pour les familles qui le désirent, La Vérité historique sur le Génocide, l’Exode et la Dispersion de son Peuple. Enfin, l’Etat Pied-Noir : Se dotera d’un Fonds d’Investissements International lui permettant de prendre possession de territoires, Créera sa Banque d’Etat, Prendra des accords avec des peuples donateurs, Mettra en place une organisation internationale chargée de recueillir des legs et de souscrire des fermages, Organisera des festivités, des campagnes de presse, des conférences publiques, des débats confidentiels… Editera un certain nombre d’ouvrages historiques, par le biais d’une maison d’Edition, Se dotera de publications et de bulletins de liaison internes, Conclura un plan de développement quinquennal avec de grandes entreprises. Ces entreprises interviendront professionnellement lors de l’installation de l’Etat sur ses territoires et ses Ambassades. Jacques Villard Président de la Fédération des Deux Rives Président de l’association PNMA jacquesvillardalger@gmail.com
© 2017 Gouvernement Pied-Noir en Exil - Site Officiel de l’Etat Pied-Noir en Exil -
Fédération des Deux Rives
Etat Pied Noir en Exil
Espoir Méditerraneen
La Fédération des Deux Rives (FDR) Un Etat Pied-Noir à l’Ouest de la Méditerranée Les Pieds-Noirs prennent leur destin en mains dans le cadre de la Déclaration Universelle des Droits des Peuples signée à Alger le 4 juillet 1976 La Paix pour seul combat (Albert Camus) Le Nouvel Atlanthrope Issus du Maroc, de l’Algérie, de la Tunisie et de l’Egypte5 millions d’hommes et de femmes, les Pieds-Noirs, issus de l’Europe,nés en Afrique, dont les familles ont été : - spoliées illégalement de leurs biens, - massacrées par milliers, - dispersées brutalement sur les 5 continents, - calomniées par leurs bourreaux, - injuriées par des politiciens Partent à la reconquête d’un territoire et d’un statut international suite à un Génocide, un Exode et la Dispersion. Après un demi-siècle de souffrances, au même titre que les Arméniens, les Juifs ou les Palestiniens, ils témoignent devant l’histoire et interpellent les instances internationales. Les Pieds-Noirs : vers leur destin La plaquette que vous détenez entre vos mains est la matrice d’un ouvrage qui vous sera présenté au cours de l’année 2019. L’idée de la création d’un Etat Pied-Noir, libre et souverain, n’est pas sortie, tel un lapin tiré par les oreilles, du chapeau d’un magicien un peu fou et illusionniste à souhait. Il s’agit certainement de l’un des secrets les mieux gardés de la V ème République, celui qui aura fait versé le plus de sang français depuis la naissance du peuple Pied-Noir. Tout commence probablement avec la destruction de Jérusalem, la capture des partisans de Jean de Gischala et la fuite de tribus juives vers l’Afrique du Nord, en passant par l’Egypte. Cette longue marche à travers les siècles jusqu’à nos jours a vu apparaître un peuple nouveau formé par des apports successifs, en Berbérie, d’européens venus de la rive nord de la Méditerranée s’installer sur la rive sud de ce lac intérieur entre l’Europe et l’Afrique. Cette jonction entre les Deux Rives est la raison même d’avoir donné à notre Etat Pied-Noir le surnom de Fédération des Deux Rives (la FDR). Si nous sommes d’accord pour considérer que Alexandre Arcady et ses frères sont Pieds-Noirs, alors nous ne devons pas les couper de leurs racines et considérer qu’elles sont aussi celles de tous ceux qui ont entremêlé leur sang pour donner une identité commune à un peuple nouveau, sorti des ténèbres de l’histoire. Ce peuple, les Pieds-Noirs, a pris certainement sa consistance et sa conscience avec la prise d’Alger en 1830 par les troupes françaises qui chassèrent les Turcs, après une occupation qui datait du XVIème siècle, suivant celle des Arabes installés depuis le VIIème siècle. Au même titre que les Arabes et les Turcs, la France colonisa l’Afrique du Nord. Dans l’impossibilité diplomatique de se maintenir sur la rive sud de la Méditerranée, la France décida de s’en retirer à partir de 1956 en mettant fin aux différentes formes de protectorats en Egypte, en Tunisie et au Maroc. Elle acheva son retrait par l’Indépendance donnée à l’Algérie en 1962. Des négociations secrètes furent entamées entre Arabes et Français à partir du 16 septembre 1959. Elles ne cessèrent de se dérouler jusqu’au 18 mars 1962 date de la signature des accords d’Evian. Trois solutions étaient envisagées par la France : - L’Algérie reste française, - L’Algérie est remise aux Arabes, - L’Algérie devient un Etat fédéral respectant les trois ethnies (Berbères, Arabes et Pieds-Noirs) regroupées géographiquement. Ce fut la deuxième solution qui l’emporta parce qu’elle était la plus facile à mettre en œuvre avec l’assentiment de la communauté internationale. Les accords secrets, prévoyant le retour de l’hégémonie arabe, permirent à la Première République algérienne de maitriser la question berbère et à la V ème République française de peser sur la présence des Pieds-Noirs en Afrique du Nord. Quatre jours après les accords d’Evian, la Cinquième République organisa le Génocide, l’Exode et la Dispersion des Pieds-Noirs dans le Monde en commençant par le massacre des habitants du ghetto de Bab el Oued le 23 mars 1962, en passant par celui d’Alger le 26 mars 1962 et en terminant par celui du 5 juillet 1962 à Oran qui ne put avoir lieu que parce que le Gouvernement français de l’époque avait retiré les troupes françaises laissant le champ libre à l’Armée de Libération Nationale. Les Pieds-Noirs furent livrés à eux-mêmes. Aucun plan de sauvegarde ne fut mis en place, chacun s’enfuyant par mer et par air vers divers horizons et selon ses propres moyens. Seule, l’Espagne organisa des opérations de dégagements contrôlés par le biais de navires de guerre au risque d’un affrontement avec les forces navales françaises. Les partisans de l’Algérie française et de l’Algérie fédérale continuèrent à se battre pour tenter de permettre aux Pieds-Noirs et aux Berbères de maîtriser leurs destins. Il s’en suivi des massacres individuels et collectifs perpétrés par des services confidentiels des deux Républiques de 1962 à nos jours. Ces temps derniers, un gouvernement provisoire kabyle s’est formé afin d’obtenir la reconnaissance internationale du combat du Mouvement pour l’Autonomie de la Kabylie avec l’aide de l’UNPO (Unrepresented Nations and Peoples Organization) De même, l’Association des Pieds-Noirs dans le Monde et leurs Amis (PNMA) a donné naissance le 1er octobre 2016 à l’Etat Pied-Noir, évènement espéré depuis 1870, sous l’appellation de Fédération des Deux Rives (FDR). Nous présenterons tous les détails et les documents des tentatives de création de cet Etat depuis 1870 au sein de l’ouvrage à paraître, mais retenons quelques noms des auteurs recensés par ordre chronologique : Romuald Vuillermoz, Félix Dessoliers, Raymond Aron, Robert Hersant, Général Edmond Jouhaud, David ben Gourion, Jean Sarradet, René Villard, Général Paul Gardy, Jacques Villard. Tous les acteurs de cette Troisième Voie fraternelle ont eu à affronter des obstacles dont certains furent insurmontables car sanctionnés par des assassinats. Il est certain que son application aurait permis d’éviter de grandes souffrances aux Pieds-Noirs en leur permettant de vivre et de prospérer sur leur terre natale. Il reste maintenant à forger un avenir pour les descendants de ce Peuple Pied-Noir et de sa Nation au travers des travaux gigantesques qui attendent l’Etat Pied-Noir. Jacques Villard Si l’auteur de cet article est cité parmi ceux qui tentèrent d’instaurer un Etat Pied-Noir, ce n’est pas parce qu’il est le fils de René Villard ou le chef actuel de l’Etat Pied-Noir, mais bien parce qu’il fut le fondateur, à la demande du Général Jouhaud, de l’Association Patria Nostra qui avait pour but de créer un Etat Pied-Noir en 1972. Les Pieds-Noirs : une réalité historique Tous ensemble, les Pieds-Noirs forment un Peuple , une Nation, un Etat. Ce peuple se dresse pour assumer son destin dans le cadre international du Droit des Peuples à disposer d’eux-mêmes. Ce Droit est défini par le chapitre 1 verset 2 de la Charte de l’Organisation des Nations Unies comme suit : Développer entre les nations des relations amicales fondées sur le respect du principe de l'égalité de droits des peuples et de leur droit à disposer d'eux-mêmes, et prendre toutes autres mesures propres à consolider la paix du monde. Ce Peuple , dans le droit fil de la Charte de l’Organisation des Nations Unies, approuvant toutes ses recommandations, commande à un Etat, de se doter d’un Territoire , d’une Constitution, d’une Doctrine, d’un Drapeau, d’Armoiries, d’un organe exécutif et d’un organe législatif supervisés par : - Un Chef de l’Etat : Maître Jacques Villard - Un Conseil d’Etat présidé par Maître John Henri Bennett - Un Conseil de la Magistrature présidé par Maître Jean-Paul Alberca . L’Organe exécutif est le Conseil des Ministres de l’Etat Pied-Noir placé sous la haute responsabilité du Chef de l’Etat. Ce Conseil des Ministres se donne, lui, pour première mission de représenter le Peuple Pied-Noir auprès de tous les Etats et de toutes les Organisations du Monde dans le cadre de la Paix et de la Sécurité . L’Organe législatif est l’Assemblée Nationale, présidée par René Pico, Président la Commission de la Mémoire et des Traditions qui a pour vocation de rassembler et de représenter le Peuple Pied-Noir dans sa diversité et sa dispersion en n’oubliant personne. Les Pieds-Noirs sont des Méditerranéens convaincus. Ils souhaitent être, sans autre arme que le Verbe et l’Amour fraternel, des médiateurs et des vecteurs afin que le lac intérieur de la civilisation méditerranéenne ne devienne ni une poubelle, ni un cimetière mais reste un phare de l’humanité, lui qui en fut le berceau. Les Pieds-Noirs font leur, la prophétie d’Isaïe que les Nations Unies ont gravée dans le marbre : « Et ils devront forger leurs épées en socs et leurs lances en cisailles. Une Nation ne lèvera pas l’épée contre une Nation, et ils n’apprendront plus la Guerre. » L’un des leurs, Albert Camus, prix Nobel de Littérature, précise avec conviction : « La paix est le seul combat qui vaille d'être mené. Ce n'est plus une prière, mais un ordre qui doit monter des peuples vers les gouvernements, l'ordre de choisir définitivement entre l'enfer et la raison. » Le Peuple Pied-Noir : un moteur Le Peuple Pied-Noir dans sa forme et dans son appellation n’appartient à personne. Il est libre et souverain. Cinq Millions de Pieds-Noirs, formant ce Peuple Pied-Noir, ont été dispersés sur les cinq continents à la suite d’un génocide et d’un exode, ressortant du titre de l'article 7 du Statut de Rome qui définit les crimes contre l'humanité dès lors qu'ils sont commis sur ordre « dans le cadre d'une attaque généralisée ou systématique dirigée contre toute population civile ». Le Peuple Pied-Noir a été injustement et illégalement spolié de ses biens immobiliers (territoire et habitations) et mobiliers qui lui appartenaient en violation de l’article 17 des Droits de l’Homme et du Citoyen qui dispose : Art. 17. La propriété étant un droit inviolable et sacré, nul ne peut en être privé, si ce n'est lorsque la nécessité publique, légalement constatée, l'exige évidemment, et sous la condition d'une juste et préalable indemnité. L’Indemnisation, si elle est intervenue, n’a été ni préalable, ni juste. Ainsi victime d’une entente illégale entre des puissances associées à son malheur, le Peuple Pied-Noir totalement isolé et ignoré pendant un demi-siècle a décidé de : - Contrairement à la légende créée de toutes pièces, faire connaître son martyre sur le plan international et en demander la reconnaissance, - Faire condamner devant l’Histoire et les hommes, les coupables, - Récupérer et de vivre sur un territoire qui lui appartiendra au même titre et dans les mêmes conditions que tout autre peuple de même nature, - Faire prospérer sa descendance en préservant les acquis de son passé. Afin de sortir de son isolement et de s’ouvrir au Monde, il a pris l’engagement de s’allier à toutes les initiatives de Nations et de Peuples qui prennent leurs destins en mains. C’est à ce titre qu’il décidé de maintenir sa volonté d’adhésion à l’UNPO (Union des nations et Peuples non Représentés) et de participer à la création de l’UNPF (Union des Nations et des Peuples Francophones). Le Peuple Pied-Noir tient à : - Affirmer la démocratie comme droit humain fondamental, - Mettre en œuvre les droits de l'homme, les droits civils et politiques dans le monde, - Défendre le droit universel à l'autonomie et à l'autodétermination, promouvoir le fédéralisme. Le Peuple Pied-Noir fait inscrire au sein de la Constitution de l’Etat Pied-Noir les principes suivants : l’autodétermination, les droits de l'homme, la démocratie, la non-violence, l’écologie, toutes valeurs que les Pieds-Noirs n’ont cessé de propager. La Nation Pied-Noir : un ciment Ce qui distingue les nations, avait écrit, Fustel de Coulanges, n’est ni la race, ni la langue. Les hommes sentent dans leur cœur qu’ils sont un même peuple lorsqu’ils ont une communauté d’idées, d’intérêts, d’affections, de souvenirs et d’espérances. Voilà ce qui fait la Nation. "L’existence d’une nation est un plébiscite de tous les jours". "La nation est une âme, un principe spirituel. Deux choses qui, à vrai dire, n’en font qu’une, constituent cette âme, ce principe spirituel. L’une est dans le passé, l’autre dans le présent. L’une est la possession en commun d’un riche legs de souvenirs ; l’autre est le consentement actuel, le désir de vivre ensemble, la volonté de continuer à faire valoir l’héritage qu’on a reçu indivis. […] Une nation est donc une grande solidarité, constituée par le sentiment des sacrifices qu’on a faits et de ceux qu’on est disposé à faire encore. […] L’homme n’est esclave ni de sa race ni de sa langue, ni de sa religion, ni du cours des fleuves, ni de la direction des chaînes de montagne. Une grande agrégation d’hommes, saine d’esprit et chaude de cœur, crée une conscience morale qui s’appelle une nation." Ernest Renan (1823-1892) (philologue et historien) La nation est constituée des morts, des vivants et de ceux qui vont naître au sein de la communauté. Elle ne se réduit pas à une agglomération d’individus, comme le voudrait la théorie du contrat social, parce que les hommes ne viennent pas au monde avant la société. Elle n’est pas non plus un simple vocable appliqué à des réalités hétérogènes. La nation est faite de chair et d’esprit, elle est un être bio-culturel qui demeure identique à lui-même, tant qu’il garde la vie. Il n’y a pas de nation sans la conception du devenir historique, qui est apparu dans l’antiquité seulement chez certains peuples ; les Romains, les Grecs, les Juifs. La nation est le rêve d’un peuple. Elle est un mythe réalisé dans l’histoire. Sa fonction principale est de faire entrer des centaines de milliers ou des millions d’individus dans une même communauté de destin, en dépit des intérêts et des opinions qui les séparent à priori, pour en faire des citoyens obéissant aux mêmes lois et respectueux des mêmes traditions. On ne crée pas une nation par décret. Il faut que, peu à peu, les générations qui se succèdent finissent par former l’envie de vivre ensemble, sous la même autorité politique, pour agir dans l’histoire et développer une culture commune. On sait par expérience que cela ne se produit pas sans d’âpres luttes. La Nation est un moteur pour permettre aux descendances de s’identifier et de connaître leurs valeurs, une volonté de vivre et prospérer ensemble sur un territoire parfaitement identifié et des statuts reconnus. Alger le 26 Mars 1962, Nice le 26 mars 2018 Le désespoir et l’Espérance retrouvée Création de Maître Jean-François Galéa Peintre Officiel de l’Etat Pied-Noir L’Etat Pied-Noir au temps présent Le 26 mars 2018 à Nice, le Conseil d’Etat de l’Etat Pied-Noir présidé par Maître Henry Bennett, a élu comme Chef de l’Etat Pied-Noir et Président de la Fédération des Deux Rives, Maître Jacques Villard, Président de l’Association des Pieds-Noirs dans le Monde et leurs Amis, co-fondateur du Cercle Algérianiste et de Patria Nostra, Ancien Intendant de l’Ecole Catholique, Royale et Militaire de Sorèze, établissement d’études du Maréchal Louis, Auguste, Victor de Ghaisne de Bourmont, commandant en chef de l’Expédition d’Alger en 1830. Jacques Villard a reconnu, à son tour, l’élection du Président René Pico, en tant que Président de l’Assemblée Nationale qui est chargé de recruter des Députés de Mémoire, de Tradition, de Modernité et de Compétence reconnus par l’ensemble de la communauté internationale Pied-Noire. Il lui a confié les finances de l’Etat. Tous trois ont alors construit un Conseil des Ministres qui reste sous la responsabilité du Chef de l’Etat . Désormais, l’Etat Pied-Noir : Collabore avec les Gouvernements des Peuples qui le reconnaissent et le soutiennent. Intervient, par la médiation et la solidarité, dans tout le contexte de la Méditerranée et de la Mer Noire afin de faire régner la Paix et le Développement durable. S’interdit toute ingérence dans les affaires de quelque Etat que ce soit, au titre de la neutralité la plus absolue. Est le seul Gouvernement au Monde à ne pas disposer, en son sein, de Ministre de la Défense Nationale ou des Armées, mais bien au contraire d’un Ministre de la Paix. Reconnaît les principes de la laïcité et de la double nationalité. Met hors la loi, le recours aux armes, le saccage de la flore et de la faune, la pratique du chômage, la paupérisation, la discrimination raciale et sexuelle, ainsi que toutes les pratiques qui asservissent l’humanité et détruisent l’environnement ou créent des barrières infranchissables entre les Hommes. Respecte et soutient l’action des Associations qui agissent afin de défendre les intérêts, la réputation et la pérennité fraternelle des Pieds- Noirs dans le Monde. Affirme que l’existence d’un Etat Pied-Noir est le juste prix payé pour la condamnation de ceux qui onr perpétré ou participé au massacre de ce Peuple, lequel n’a jamais démérité mais qui a été, trop souvent, manipulé et trompé par des forces politiques qui ont abusé des pouvoirs qui leur étaient conférés. L’Etat Pied-Noir adopte définitivement pour Devise : « La Paix pour seul Combat » (Phrase extraite d’un éditorial sur Hiroshima d’Albert Camus dans le journal COMBAT du 8 août 1945). Les moyens d’action de l’Etat Pied-Noir Pour se donner les moyens d’exister, de remplir ses missions, d’aider son Peuple et sa Nation, l’Etat Pied-Noir représenté par les plus hauts responsables des Corps Constitués, nomme : Maître Jean-Paul Alberca : Président du Conseil Supérieur de la Magistrature, chargé de l’Ordre du Droit et de la Régularité des Lois Maître Jean-François Galéa : Président du Conseil Supérieur de l’Identité Nationale, Peintre officiel de l’Etat Pied-Noir Monsieur Jean-Claude Intartaglia : Président du Conseil Supérieur des NTIC, chargé du Site et de la Télévision Pieds-Noirs Monsieur Pierre Laborda : Président du Conseil Supérieur de la Diplomatie Monsieur Claude De Bailleul : Président du Conseil Supérieur des Textes Fondamentaux, Médiateur de l’Etat Monsieur Christian Gouchet : Président du Service de Renseignement et de Sécurité, Afin que l’Etat soit respecté par l’ensemble des Etats reconnus par l’Organisation des Nations Unies, d’autres Conseils Supérieurs et Services sont en cours de création. Par ailleurs, l’Etat Pied-Noir, au titre de la Déclaration Universelle des Droits des Peuples signée à Alger le 4 juillet 1976, exige : La restitution des 51 domaines sociaux Pieds-Noirs situés en France que la Vème République a livrés, sans droit, ni titre, ni paiement, à la 1ère République au mépris de toutes les lois internationales, Le classement de ses cimetières en Algérie au titre du Patrimoine Mondial, avec rapatriement des corps pour les familles qui le désirent, La Vérité historique sur le Génocide, l’Exode et la Dispersion de son Peuple. Enfin, l’Etat Pied-Noir : Se dotera d’un Fonds d’Investissements International lui permettant de prendre possession de territoires, Créera sa Banque d’Etat, Prendra des accords avec des peuples donateurs, Mettra en place une organisation internationale chargée de recueillir des legs et de souscrire des fermages, Organisera des festivités, des campagnes de presse, des conférences publiques, des débats confidentiels… Editera un certain nombre d’ouvrages historiques, par le biais d’une maison d’Edition, Se dotera de publications et de bulletins de liaison internes, Conclura un plan de développement quinquennal avec de grandes entreprises. Ces entreprises interviendront professionnellement lors de l’installation de l’Etat sur ses territoires et ses Ambassades. Jacques Villard Président de la Fédération des Deux Rives Président de l’association PNMA jacquesvillardalger@gmail.com
© 2017 Gouvernement Pied-Noir en Exil - Site Officiel de l’Etat Pied-Noir en Exil -